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Appel aux dons

Créé le 24 novembre 2014. Publié dans Actualités

... pourquoi, en plus des demandes de subventions à faire auprès de l’Etat, et des Collectivités territoriales compétentes, la commune a noué un partenariat avec la Fondation du Patrimoine, qui permet aux ...

Patrimoine Naturel

Créé le 10 juin 2013. Publié dans Générale

Découvrez notre patrimoine

Le sentier de randonnée de l'Annonciade

 

 

Le pont génois Barrettali-Canari

L’ancien chemin muletier de Barrettali à Canari franchit le torrent « U Furcone », limite des deux communes, par un pont dit « Génois ». Le pont actuel daterait du 18e siècle, si l’on en croit un blason en relief sur la clef de voute, coté aval, de l’arche unique qui enjambe le ruisseau, sur lequel on devine un 17, semblant être les deux premiers chiffres de la date de construction du pont. Avant nos routes actuelles remontant à la fin du 19e siècle, il n’y avait qu’une seule voie reliant les villages du nord au sud du Cap, en suivant le rivage. D’où l’importance de ce chemin et la nécessité d’un pont à cet endroit. Il y eut certainement d’autres ponts avant l’actuel. Ce pont fut le siège d’un évènement important de l’histoire du Cap Corse. En 1199 Ansaldo da Mare, d’origine génoise, grand amiral de la flotte de Frédéric II (empereur germanique), y battit les Avogari, anciens seigneurs de cette partie du Cap, et les refoula vers le sud. C’est à la suite de cela qu’Ansaldo da Mare devint seigneur de tout le nord du Cap Corse et construisit à Rogliano, son château de Sn Colombano. La limite sud de sa seigneurie, c'est-à-dire la frontière de Barrettali avec Canari, partait de la ligne de crête du Prato au Monte Cuccaro, jusqu'à la Punt’à u Cornu sur la côte. A l’époque, le territoire de Barrettali englobait donc toute la vallée. Le village de Linaglie qui aurait été construit par la suite, sans doute au 15e siècle, ouvrit une poche dans l’espace Barrettalais. Le pont aujourd’hui est en mauvais état, il est même dangereux. Il mérite une bonne restauration.

U Pinzu à Verghjine

U Pinzu à Verghjine est un site mégalithique situé au col du même nom, en limite des communes de Barrettali et de Luri dans le Cap Corse.

 Recherche étymologique sur le toponyme.

Tout d’abord nous allons utiliser la graphie Verghjine, nous verrons pourquoi par la suite.

Le mot corse « Pinzu » signifie aiguille rocheuse, extrémité pointue d’un rocher, sommet pointu. Ce sens caractérise bien la forme du gros rocher ou pic situé sur le lieu dit, monolithe de serpentine, pointé vers le ciel, qui a donné son nom au col. Le substantif « Verghjine (prononcé Berdine) » a jusqu’à présent, été traduit par vierge, d’ailleurs orthographié « vergine » sur les matrices et plans cadastraux, c’est-à-dire « vierge » ou « vierges ». La traduction littérale de « U pinzu à Vergine » serait «le pic à vierge ». Sens que l’on a pris l’habitude de donner à ce lieu dit, à cause de l’orthographe de « Vergine » mais qui est difficile à traduire. Pour y voir plus clair, replaçons le toponyme dans son contexte géographique : le lieu dit où est situé le Pinzu s’appelait « Vergine », que l’on retrouve d’ailleurs sous le col, versant Barrettali à l’ouest. Le « Pinzu » serait donc le pic au lieu-dit « Vergine ».

En tant que toponyme le nom de « Vergine » employé seul est peu probable. Localement, « Vergine » se prononce plutôt berghjine ou berdine. Le sol de cet endroit est constitué de serpentine dont la couleur est verte. Le nom de verdine (radical verde : vert) s’adapte tout à fait au lieu. Le toponyme « U pinzu à Verdine » se traduit alors aisément par : le Pic du lieu-dit « Verdine ». Cette dernière interprétation semble plus logique que « Pic à Vierge(s), et étymologiquement plus vraisemblable.

Si l’on considère que « Verdine » est le lieu-dit d’origine, le cadastre a fait une erreur dans la prononciation, ou alors les personnes qui ont renseigné les géomètres du cadastre, ont pensé que malgré la prononciation locale de Verghjine ou Verdine, le site devait à l’origine s’appeler Vergine. C’est donc à cause de cette alternance entre Vergine et Verdine que le choix de la graphie « Verghjine » a été fait. Le mot Verghjine a un dernier sens, c’est celui de vigne vierge. Mais on peut dire comme nous l’avons fait pour le substantif vergine, que ce mot employé seul n’est pas courant et donc peu probable car il n’indique pas un lieu, comme pourrait l’être par exemple Verghjinetu, lieu où pousse la vigne vierge.

Le chemin de lumière

Le « Chemin de Lumière », sentier de moyenne randonnée qui relie, Pietracorbara à Barrettali par la montagne (traversée est-ouest du Cap Corse » est désormais ouvert au public. Le « Chemin » associe richesses patrimoniales et capital naturel. Il permet de visiter dix chapelles traditionnelles (cinq à Pietracorbara et cinq à Barrettali) et de découvrir , le long d’un parcours particulièrement varié, rochers remarquables, flore endémique et panoramas exceptionnels sur la pointe du Cap Corse et l’archipel toscan. Il s’inscrit dans la politique de valorisation patrimoniale et touristique du Cap Corse. Le « Chemin de Lumière » est mis en place par les communes de Pietracorbara et Barrettali et par la Communauté de Communes du Cap Corse qui en finance la promotion. Il est géré par l’association « Chemin de Lumière » dont le Président est Maurice Mattei, le secrétaire général Dominique Antoni et la trésorière Catherine Baguet.

Le « Chemin » a un site : www.chemindelumiere-capcorse.net

Ouvert ce 20 juin 2009, le site présente le parcours de façon détaillée et illustrée (92 photos) depuis son point de départ au hameau de Lapedina à Pietracorbara jusqu’à son point d’arrivée, l’église Saint Pantaléon à Barrettali. Il consacre plusieurs pages, à la flore rencontrée sur le sentier et présente chacune des chapelles visitées. Il développe un chapitre « Infos pratiques » et autre interactif « le chemin et vous ». Il propose, enfin, plusieurs formules découverte. Un guide de présentation du « Chemin » (64 pages format 10.5 cm x 24 cm) est, par ailleurs édité par l’imprimerie Sammarcelli, associée à la démarche.

 

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Patrimoine Culturel

Créé le 10 juin 2013. Publié dans Générale

Découvrez notre patrimoine

L'église Ste Catherine de Minerbio

En cours de construction

La Chapelle St Roch de Giottani

La chapelle Saint-Roch – San Rocco – à Giottani, paraît posée sur le sable, non loin du rivage, à un jet de pierre de la mer. Elle date, semble-t-il, du XVIème siècle. Saint Roch (parfois associé à saint Sébastien) protège des maladies contagieuses, des fièvres (notamment celles introduites par les barbaresques, quand ils débarquent en Corse). A sa construction, Saint-Roch est une chapelle en deux morceaux : la chapelle « mère », en retrait de la plage et une partie avancée, traitée sous forme de porche et simplement couverte d’un auvent. En 1890, on habille ce porche et on le rattache à la partie fermée. Le tout est surmonté d’un élégant clocheton. Le bâtiment d’un seul tenant a été joliment restauré en 2000.
A l’intérieur, derrière l’autel, un tableau représente saint Roch et saint Erasme (patron des marins) qui avait, près de Canari, sa chapelle aujourd’hui en ruines. Sur l’autel blanc, trône une croix en fer forgé plantée dans un galet roulé. Le parvis est aussi décoré de petits galets de la plage toute proche.

L'église de l'Annonciade

Eglise Sainte Marie de l'Assomption

Le chœur de l’église est élevé dans le premier quart du XVIIème siècle et le couvent est ouvert en 1790. Au début du XVIIIème siècle, l’église connaît de nouvelles transformations. Une voûte est construite à partir de 1873 par l’architecte Pietro Giuseppe Simonpietri, originaire de Cagnano et marié à Barrettali. Il double le volume de l’édifice en rehaussant la nef et en l’allongeant. De la chapelle primitive, il ne reste plus que le chœur et une chapelle latérale dédiée à Notre-Dame-des-Sept-douleurs. On y trouve une très belle Mater Dolorosa datant du XIXème siècle.

La chapelle conventuelle de l’Annonciade – l’Annunziata – fait partie d’un ensemble comprenant un lieu de culte (la chapelle), un clocher-tour et un couvent. Ce dernier est aujourd’hui en ruine. En 1848, la paroisse de Barrettali est dédoublée : Cunchigliu est constitué en paroisse autonome, et, en 1854, on fait de même avec le hameau de Minerviu, situé entre Pino et Barrettali.

L’ensemble conventuel de Cunchigliu est mentionné en 1573. Il est tenu par l’ordre des Servites de Marie. Le principe de l’ordre des Servites est le suivant : il accepte de s’installer dans une pieve (canton) si un lieu de culte y est construit par les habitants de la communauté d’accueil. C’est le cas à Cunchigliu. Quand les moines servites s’y installent, ils sont au nombre de huit.

Le chœur de l’église est élevé dans le premier quart du XVIIème siècle et le couvent est ouvert en 1790. Au début du XVIIIème siècle, l’église connaît de nouvelles transformations. Une voûte est construite à partir de 1873 par l’architecte Pietro Giuseppe Simonpietri, originaire de Cagnano et marié à Barrettali. Il double le volume de l’édifice en rehaussant la nef et en l’allongeant. De la chapelle primitive, il ne reste plus que le chœur et une chapelle latérale dédiée à Notre-Dame-des-Sept-douleurs. On y trouve une très belle Mater Dolorosa datant du XIXème siècle.

Un autre tableau mérite une attention particulière : il représente les âmes du Purgatoire que saint Antoine Abbé s’efforce de sauver. On admirera la simplicité et la vérité des visages et le côté obsédant des flammes. Cette œuvre n’est pas signée. Elle est datée de la fin du XVIIème siècle.

La chapelle conventuelle conserve, aujourd’hui encore, un charme indéniable. Un olivier pousse en face de la porte d’entrée. L’esplanade engazonnée du sanctuaire est vaste et belle. Le lieu justifie qu’on y consacre un long moment de visite.

La Chapelle St Mathieu de Torra

Saint-Mathieu – San Matteu – est la chapelle de la famille Mattei et de ses descendants installés au hameau de Torra. Elle a été construite en 1854 sur deux jardins potagers 300 ans après l’arrivée du premier Mattei à Torra. En 1898 la chapelle est restaurée : l’abside devient semi-circulaire.Un mécène, Charles Mattei, professeur de médecine à Marseille, a offert (vers 1940) un vitrail représentant saint Charles Borromée agenouillé, corde au cou, les mains posées sur la poitrine. En 2000, un artiste, Jean-Claude Sarpi, enfant du village, a réalisé un chemin de croix de facture moderne qui trouve sa place dans l’ensemble classique de l’intérieur.Aujourd’hui encore, les différentes branches de la famille Mattei entretiennent la chapelle avec beaucoup de dévouement. Une association, « A capella di San Matteo » a été créée en décembre 2007 pour entretenir et restaurer le sanctuaire. Le Saint Sacrement y est régulièrement exposé. Sa présence donne lieu à des rassemblements où se rendent les habitants du hameau pour prier.

La Chapelle de St Guillaume de Mascaracce

La date de construction de Saint-Guillaume – San Guglielmo – n’est pas connue. On sait seulement qu’en 1740 l’évêque de Nebbiu confie à l’abbé Sauveur Giudicelli la mission de restaurer l’édifice qui menace ruine. Orientée est-ouest, la chapelle est entourée de lieux-dits qui attestent de l’importance cultuelle du site. Une chapelle préromane – San Martinu – aujourd’hui disparue, s’élevait en dessous du sanctuaire actuel. Saint-Guillaume est aussi la chapelle de deux hameaux : E Mascaracce et U Poghju.

C’est la plus grande des chapelles de la commune. Elle a d’ailleurs servi de « vice-paroisse » au moment de la construction de Saint-Pantaléon (1775-1822). L’édifice a été remanié à plusieurs reprises. L’actuel maître-autel en stuc date, par exemple, de la seconde moitié du XVIIIème siècle. Il possède des éléments ornementaux très particuliers : des pieds d’animaux le soutiennent ; dans le médaillon central on distingue deux ailes asymétriques étonnantes ; les « gradins » de l’autel s’élèvent avec audace et mouvement. La façade de style néo-classique est datable de la seconde moitié du XIXème siècle. Saint-Guillaume possède aussi un retable du début du XVIème. Il a été restauré et se trouve actuellement dans l’église paroissiale de Saint-Pantaléon. On aimera aussi deux anges en bois peint, dits « cérophéraires » qui semblent dater de la fin du XVIIème

siècle. Ils devaient tenir une corne d’abondance formant un pique cierges aujourd’hui disparu. La statue de Saint-Guillaume (ermite ) est dressée dans une très belle chasse de bois réalisé par Antoine Mattei, menuisier qui a exercé son talent au XIXème siècle.Les yeux du saint sont en verre et sa robe, noir et or, est traitée au pinceau avec un soin extrême.

Enfin, la chapelle Saint-Guillaume possède les ossements du dernier frère, Servite de Marie du couvent de l’Annonciade de Cunchigliu (1820). Il est enterré près du chœur, dans la nef.

Le Cimetière communal

En cours de construction

L'église Paroissiale de Saint Pantaléon

Eglise Saint Pantaléon

L'Eglise Saint Pantaléon restaurée

La Confrérie

 

La confrérie de Barrettali

La Chapelle St Jean Baptiste de Pietricaggio-Olmi

La Chapelle St Jean Baptiste de Pietricaggio-Olmi

Saint-Jean-Baptiste est la chapelle des hameaux de U Petricaghju et Li Olmi. Elle a été construite vers 1870. En 1879 les habitants commandent au peintre corse Paul Mathieu Novellini, un tableau représentant Saint Jean-Baptiste prêchant. Mais, pour obtenir un bon prix, ils groupent leur achat avec celui des propriétaires de la chapelle privée Saint-Vincent-de-Paul à Li Olmi qui, eux aussi, souhaitent faire réaliser une oeuvre. Le peintre s’acquitte de cette double commande et consent une remise aux paroissiens.

L'atelier de Peinture de Béatrice Casanova

Béatrice Casanova, une artiste hors du commun. 

Elle a installé ses chevalets et ses pinceaux à Chiesa, où ses élèves prennent ses cours assidûment. Cette artiste les a amenés à Florence lors d’un week-end très instructif où agrément et instruction ont été à l’ordre du jour. 

Très prochainement un évènement culturel très important aura lieu pour cette jeune femme dynamique. En effet, à l'invitation de son président YE Xing Qian, l' association Art en Voyage présentera les toiles de Béatrice Casanova à la galerie Tempo Art Centre Beijing de Pékin du 8 au 18 août à l'occasion d'une exposition collective internationale. C’est dans son atelier situé au hameau de Chiesa, entourée de calme et de beauté, que l'artiste conçoit et réalise ses oeuvres.

 

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L'inventaire du Patrimoine

Créé le 10 juin 2013. Publié dans Générale

Un acte notarié daté de 1623, nous informe sur l'existence d'une tour à Conchiglio (1). Le notaire Gioliano de Domenico d'Olchini (Olcani), à la demande du propriétaire "Maseo" quondam Nicolo, propriétaire ...

Bienvenue

Créé le 24 avril 2013. Publié dans Générale

... prescrire l'élaboration du PLU (Plan Local d'Urbanisme). Les principaux objectifs poursuivis par ce PLU seront les suivants : Préserver et valoriser le patrimoine naturel, paysager, historique, archéologique ...